 Accueil
Qui sommes-nous ?
Etienne Armand AMATO
,
Raphael KOSTER
,
Michael STORA
,
Fanny Georges
,
Thomas GAON
,
Jean-Baptiste LABRUNE
,
Sébastien Genvo
,
Delphine GRELLIER
,
Yann Leroux
,
Alexis BLANCHET
,
Margherita Balzerani
,
Sergio Mora Casas
,
Mario Gerosa
,
Olivier Mauco
,
Vincent Berry
,
Marion Roman-Hauduroy
,
Xanthie Vlachopoulou
,
Fred Pailler
,
David Morin Ulmann
,
Jérémie Valentin
,
Nicolas Rosette
,
Manuel Boutet
,
Thierry FALCOZ
,
Philippe Bonfils
,
Emmanuel GUARDIOLA
,
Jean-François LUCAS
,
Olivier ROBERT
,
Rody Roderick KLEIN
,
Julien RUEFF
,
Thibault Philippette
,
Stéphane VIAL
,
Alexandre Monnin
,
Wilfried Coussieu
Ci-dessous, la déclaration d’intention initiale des membres fondateurs de l’association, Michael STORA, Etienne Armand AMATO, Thomas GAON, Fanny GEORGES et Jean-Baptiste LABRUNE.
L’Observatoire des Mondes Numériques en Sciences Humaines (OMNSH) est une association française de loi 1901.
L’observatoire a pour objet d’étude la technologie numérique, c’est-à-dire des environnements et outils technologiques reposant sur l’informatique et offrant une interactivité avec leurs utilisateurs et ce, tous supports techniques confondus, présents et à venir.
Cette association a pour but de constituer une plate-forme d’information, de réflexion et d’échange entre la recherche universitaire, les professionnels, la presse et le public, tous quatre liés par cette technologie.
L’OMNSH s’inscrit dans la perspective de partage et d’accès libre à la littérature scientifique sur Internet telle qu’elle est encouragée par la déclaration de Berlin (octobre 2003).

Les activités de l’observatoire visent à problématiser les spécificités et difficultés soulevées par les pratiques informatiques, notamment ludiques, communicationnelles ou artistiques.
En tant que centre de ressources spécialisées, l’association tente de :
concentrer les données et études disponibles.
mettre en place un réseau de veille informationnelle.
rassembler des compétences humaines pour les distribuer en vue de remplir ses objectifs.
1.Recherche universitaire : transdisciplinarité et diffusion
La démarche de recherche universitaire est voulue transdisciplinaire. Il faut entendre une démarche de réflexion qui associe, confronte et articule les différents domaines des sciences humaines, à savoir, au sens générique, la psychologie, la sociologie, les sciences de l’information et de la communication, l’anthropologie, la linguistique, la sémiologie, l’économie, l’histoire, la philosophie, l’esthétique, les sciences politiques, et plus largement tous les courants de pensée impliqués par nos objets d’étude.
Attentif et présent auprès des réseaux travaillant sur ce domaine, l’observatoire compile les avancées de la recherche autant qu’elle invite activement les chercheurs de différents horizons à exposer leurs travaux dans ses interventions (site web, revue, colloque et journées d’études).
Leurs recherches seront mises à disposition et commentées afin d’établir un échange constructif et pertinent. En parallèle, l’association met en place et propose ses ressources à des groupes de recherche transdiscplinaires temporaires pour l’étude de problématiques primordiales et/ou actuelles.
2. Collaboration avec les industries des nouvelles technologies et les artistes
L’OMNSH est soucieux de maintenir des liens profonds et durables avec l’industrie et les artistes des mondes numériques, que ceux-ci appartiennent ou non à ce secteur là.
L’observatoire relève et prépare l’étude de l’innovation créatrice et conceptuelle des professionnels grâce notamment à la collaboration établie avec la presse spécialisée. En fonction des données disponibles, de leur prégnance et de leur pertinence, l’OMNSH polarise et éclaire de manière multi-focale l’émergence, l’application et les effets de telles innovations technologiques afin d’en rendre compte à ses partenaires de manière adéquate et constructive.
Plus précisément, l’OMNSH regroupe des informations en sciences humaines ayant trait au domaine industriel. Celles-ci seront disponibles pour les concepteurs soucieux des enjeux inhérents à leurs produits. L’obtention de méthodes et techniques de conception et de production, mais surtout les questionnements des acteurs de ce domaine sont, pour l’Observatoire et ses partenaires, la base d’un échange dynamique nécessaire pour une vision plus éclairée du lien entre l’Homme et « sa » technologie.
Chaque artiste, employant ou expérimentant ces nouvelles technologies, est considéré par l’OMNSH comme un subtil et unique mélange d’explorateur, de chercheur et de porte-parole de l’interactivité pris comme objet. Aussi, l’association veille à prendre en compte leurs œuvres comme témoignage singulier d’une découverte, d’une pensée et d’une volonté, lié au rapport homme-machine. L’acte artistique autant que son produit a valeur de parole dans le débat sur l’interactivité et l’OMNSH souhaite pouvoir l’y intégrer en la faisant entendre. L’artiste lui-même, dans le partage de ses doutes, de ses interrogations et de ses réflexions a une place privilégiée parmi les partenaires de l’association.
Toute cette démarche d’échange, à l’égard du domaine professionnel, repose avant tout sur une valorisation de la Science comme éthique et indépendante de toute logique commerciale et idéologique.
3. Presse et médias
L’OMNSH souhaite offrir un large éventail d’informations scientifiques ayant trait à la technologie numérique à destination de la presse et de tous les médias, qu’ils soient spécialisés ou « grand public ». D’autant plus que les interrogations qu’ils relayent, sont en partie celles-là même que partage l’ensemble des acteurs et des utilisateurs de cette technologie.
Fort de sa pluridisciplinarité et de l’hétérogénéité de ses membres, l’OMNSH espère pouvoir répondre à différentes demandes d’information de manière adéquate. L’exigence de l’association vis-à-vis de ses membres a pour but de garantir la valeur scientifique du discours émis, sans occulter la diversité - enrichissante - des réflexions et des conclusions des chercheurs, membres ou non. Ainsi, l’association veillera toujours à déléguer, elle-même, l’interlocuteur le plus à même de transmettre l’information requise en fonction de la spécialité de sciences humaines concernée (anthropologie, sociologie, communication, psychologie,...) et du degré de compétence exigé.
Se situant au carrefour de la recherche scientifique, du monde professionnel et de la population via ses médias, l’OMNSH souhaite offrir des propositions, voire des réponses constructives et argumentées à ces différents partenaires. Mais cette association pluridisciplinaire ne remplirait son rôle naturel qu’en suscitant, intégrant et même renvoyant ces interrogations à leurs fondements véritables.
Toute question sur la technologie humaine et ses pratiques revient à questionner l’Homme et sa (ses) sociétés.
4. Médiation et diffusion des savoirs auprès des publics : revue en ligne et organisation de journées d’étude
Le site web de l’OMNSH www.omnsh.org incarne la volonté de partager humblement le savoir autant que sa limite avec un public d’internautes. Cette démarche est liée en définitive, à l’état actuel de la recherche française concernant le domaine des nouvelles technologies, notamment de leurs applications ludiques ou artistiques. L’association entend ouvrir le débat de la technologie interactive numérique et y intégrer tous ses usagers sans exceptions.
Outre les informations proposées dans sa base de données, l’annonce de conférences ou de journées d’études citées dans son agenda, le mode de participation du public proposé par le site web est voulue réciproque. Les auteurs d’articles édités en ligne pourront être interpellés sur leurs écrits, de même que les conférenciers sur leurs communications au cours de forum pré- ou post-colloque, etc.
La recherche sur le domaine des nouvelles technologies ne peut se priver d’un tel apport de la part du public. Les appels à contribution, les questionnaires et les enquêtes pourront alors être initiés ou proposés à partir de cette plate-forme de rencontre et d’échange.
5.Institutions et organismes : études et conseil
L’Observatoire trouve dans les différentes institutions et organismes, des lieux où s’exposent consciencieusement les questionnements relatifs à l’émergence des nouvelles technologies. Le domaine de la pédagogie interroge les implications psychologiques et sociales ainsi que le potentiel de ce médium. Celui du soin pointe tout autant les pathologies d’utilisation que les vertus médiatrices et compensatoires. L’institution judiciaire et les politiques questionnent le contrôle et la limite...
L’association joue ici un rôle d’éclairage primordial en identifiant précisément la demande qui lui est adressée et la rendant explicite. Démêler les liaisons qui se tissent entre la technologie et son appropriation révèle souvent bien plus que ce que l’on attendait. Aussi, les institutions et organismes multiples soucieux de détourer davantage cette nouvelle technologie afin d’améliorer leur fonctionnement ou de pousser plus avant leurs réflexions, pourront-elles compter sur le soutien de l’Observatoire dans cette tâche.
Projets annexes de l’OMNSH
Au-delà de l’observation, l’OMNSH a pour vocation de devenir une instance de consultation et de recommandation capable de répondre aux sollicitations d’entreprises, d’institutions publiques ou privées, de particuliers soucieux de clarifier les enjeux individuels, interpersonnels ou collectifs liés aux pratiques des outils numériques et milieux informatisés.
Cet organisme indépendant a l’ambition d’être un pôle de référence pouvant identifier les besoins d’analyse, évaluer des produits et usages, accompagner des projets numériques, émettre des préconisations, repérer les évolutions émergentes du domaine selon une approche prospective.
Pour assurer les conditions de son indépendance intellectuelle, scientifique et financière, l’OMNSH déploiera tous les moyens légaux en mesure de lui assurer une autonomie éthique et économique.
Les initiatives envisagées pour établir les ressources et la notoriété de l’OMNSH sont, à titre indicatif et non exhaustif :
des rencontres entre professionnels, scientifiques et les usagers.
des conférences socialisant les enjeux du numérique et des relations virtuelles.
le recours aux médias de masse et électroniques pour diffuser et alimenter les recherches.
des actions-recherches adaptées aux disciplines convoquées par l’OMNSH.
des produits développés par l’association (édition d’outils, de méthodes, etc.) pour répondre aux attentes de clarification détectées.
des initiations et formations sur mesure
la médiation pédagogique en direction des publics curieux mais non-initiés aux hypermédias
l’accueil de jeunes chercheurs ou d’amateurs éclairés voulant mener leurs travaux ou expérimentations au sein de l’OMNSH.
des partenariats avec des universités, des associations, des institutions, des entreprises désireuses de se servir des moyens de l’OMNSH dans une logique d’échanges réciproques.
|